
"Il est important de laisser certaines choses disparaître. De s'en libérer. De s'en défaire. Il faut comprendre que personne ne joue avec des cartes truquées, parfois on gagne, et parfois on perd. N'attendez pas que l'on vous rende quelque chose, n'attendez pas que l'on reconnaisse vos efforts, que l'on découvre votre génie, que l'on comprenne votre amour.
Vous devez clore des cycles. Non par fierté, par incapacité, ou par orgueil, mais simplement parce que ce qui précède n'a plus sa place dans votre vie.
Fermez la porte, changez de disque, faites le ménage, secouez la poussière.
Cessez d'être ce que vous étiez, et devenez ce que vous êtes."
Paulo Coelho- Le Zahir

4 commentaires:
J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n'entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence...
[Antoine de Saint-Exupéry]
Extrait de Le petit prince
Je sais encore une citation pour dire ce que je ressens à la lecture de ce post...j'aime beaucoup.
Je t'en prie ma chérie :o)
J'ai flashé sur ce passage dans mon livre, en me disant Mais c'est tellement vrai! Ca ne sert à rien de tirer son passé derrière soi, de tirer des gens qui se moquent de ton existence, il faut vivre pour soi, être ce que l'on doit être pour soi et non pour ce que l'oeil de l'autre nous renvoie, car à part l'être aimé personne ne vous remerciera d'être ce que vous êtes, d'être là quand il faut.
Voilà, c'est une manière poétique d'annoncer que je sais qu'à partir de septembre, pour la plupart des gens que je connais je serai définitivement morte à leur yeux, mais que je ne m'en soucie pas, j'accepterai ce choix de perdre les gens à qui je tiens, sans doute unilatéralement.
S'il est vrai qu'il ne faut pas traîner son passé derrière soi, il ne fait pas non plus l'effacer totalement.
Chaque âme qui parcours notre terre s'est construite principalement sur deux éléments: un passé collectif et un passé personnel.
Le passé collectif, c'est cette connaissance globale de la nature humaine et de son histoire, que chaque être connait instinctivement ou parce qu'il l'a apprise et qui nous permet de nous comporter de manière civilisé, dans le respect des autres. Sans ce passé collectif, ce serait encore et toujours l'anarchie.
Ensuite, il y a le passé personnel, qui fait que chacun est unique, qui construit la personnalité de chaque être. On ne peut pas avoir d'avenir si on n'a pas de passé. Il faut savoir d'où on vient pour savoir où on va.
Mais il est vrai qu'il faut apprendre à "gérer" ce passé. Si on le porte comme un poids mort, on ne peut pas avancer. Il faut tirer les leçons de notre passé, voir le positif de nos erreurs, apprendre de tout ce qu'on vit.
Et pour les relations humaines, si elles sont sincères, elles ne se terminent jamais. Elles peuvent être plus ou moins longuement interrompus, mais lorsqu'on se retrouve, c'est comme si on ne s'était jamais quitté... Toutefois, les relations humaines demandent de faire des efforts chacun de son côté pour maintenir l'intérêt. Une vraie relation (d'amitié ou amoureuse) c'est une relation à double sens, c'est donnant-donnant.
Bon, j'arrête de philosopher bêtement... Je crois que je raconte pas mal de conneries ce matin, mais je suis au boulot et je suis naze... ;)
Je ne compte pas oublier ou renier mon passé, mais laisser derrière moi ceux pour qui je n'existerai plus une fois avoir déménagé de bx.
Je ne compte plus courir derrière les gens, même si ils font partie de mes meilleurs souvenirs et qu'ils me manquent, j'en ai finis de forcer les gens à s'intéresser à ma petite personne.
Je garde comme un trésor ce que j'ai vécu avec vous, mais si je n'ai pas de répondant de votre part vous savez ce qu'il en est.
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